LES ORGANISMES COMMUNAUTAIRES EN DEUIL DE LA JUSTICE SOCIALE

LES ORGANISMES COMMUNAUTAIRES EN DEUIL DE LA JUSTICE SOCIALE

 

Bas-Saint-Laurent, le 6 avril 2010_____   Pour la quatrième année consécutive, les organismes communautaires de la région se sont présentés au conseil d’administration de l’Agence de la santé et des services sociaux du Bas-Saint-Laurent ce mardi 6 avril pour faire valoir leurs besoins en matière de reconnaissance et de financement.   Une semaine après la sortie du budget du gouvernement, les organismes communautaires en santé et services sociaux se déclarent en deuil.  Selon leur porte-parole, Mme Évelyne Langlois, «les premières personnes touchées par les mesures du gouvernement sont celles qui fréquentent les organismes communautaires, c’est-à-dire les moins nantis de la société.  Si on prend par exemple le Fonds de la santé et l’imposition d’un ticket orienteur,  les tarifs à payer seront les mêmes pour toutes les personnes, indépendamment de leurs revenus.  Peu importe sous quel angle on les analyse, ces intentions conduisent inévitablement à augmenter les inégalités sociales.  On est loin de parler de répartition équitable des richesses!».   Par ailleurs, en plus de pénaliser les gens les plus vulnérables et la classe moyenne, ce budget ouvre une brèche importante dans les principes d’accessibilité et d’universalité du système de santé.    Comme le précise Mme Langlois «aujourd’hui, nous nous sentons en deuil de la justice et de la solidarité sociale. À coup sûr, ce sont les organismes communautaires qui, une fois encore, tenteront de colmater les brèches.  Mais comment le pourront-ils alors qu’ils ne disposent pas de ressources suffisantes?»

Le budget prévoit un maigre 0,4% d’augmentation pour les organismes communautaires, ce qui signifie pour la région du Bas-Saint-Laurent une hausse d’environ 50 000$ à répartir entre 116 organismes communautaires. À cette enveloppe s’ajoute un montant de 245 000$ prévu par l’Agence dans un plan  triennal de rehaussement du financement qu’elle a adopté l’an dernier et qui totalisera en 2011-2012 un montant de 825 000$.  Cependant, pour l’an 1 de son plan, l’Agence a consacré à peine un peu plus de la moitié de l’enveloppe supplémentaire de 215 000$ au financement à la mission.  Le reste de l’argent a été alloué pour des activités spécifiques et des projets ponctuels.  Selon Mme Langlois, «l’effort de l’Agence doit être salué, surtout dans le contexte actuel, mais le plan de financement qu’elle a adopté répond à une minime partie seulement des besoins exprimés par les organismes communautaires de la région. L’Agence devrait au moins financer la mission des organismes et non pas des activités spécifiques et des projets ponctuels.  Compte tenu de la minceur du montant, nous considérons également que l’Agence devrait prioriser le rattrapage financier».   Pour l’année 2010-2011, les 116 organismes communautaires reconnus par l’Agence ont demandé plus de 22 M $ en financement à la mission alors que l’an dernier, ils ont reçu un peu moins de 13 M $. 

Les organismes communautaires pressent l’Agence de sensibiliser le gouvernement et le MSSS aux impacts d’une taxe santé et d’une franchise sur la population vulnérable afin de corriger le tir.   Par ailleurs, pour l’an 2 de son plan de financement, les organismes communautaires recommandent à l’Agence de consacrer la totalité de l’enveloppe supplémentaire au financement à la mission en priorisant les organismes communautaires les plus sous-financés.  Ils invitent également l’Agence à s’entendre avec leurs représentants du  Mouvement Action Communautaire sur les principes de base à respecter dans l’octroi de financement supplémentaire.

À propos du Mouvement Action Communautaire Bas St-Laurent (MAC):

Le MAC regroupe 93 organismes communautaires oeuvrant principalement en santé et services sociaux sur l’ensemble du territoire du Bas-Saint-Laurent.  Ceux-ci interviennent dans de multiples secteurs tels que la sécurité alimentaire, la violence, la santé mentale, la pauvreté et les dépendances. Ils rejoignent des femmes, des hommes, des familles, des personnes âgées, des jeunes, des personnes handicapées, etc. Le MAC agit à titre de porte-parole de ces organismes quant aux dossiers liés à la promotion et à la défense de leurs pratiques alternatives. Le MAC est un membre actif de la Coalition des TROC du Québec. 

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Source:  Évelyne Langlois

               Coordonnatrice

               418-722-0621

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Budget du Québec 2010-2011 : Les organismes communautaires en santé et services sociaux dénoncent les mesures réduisant l’accès aux soins et l’absence de soutien du gouvernement !

Budget du Québec 2010-2011 : Les organismes communautaires en santé et services sociaux dénoncent les mesures réduisant l’accès aux soins et l’absence de soutien du gouvernement !

 MONTRÉAL, le 30 mars 2010 – La Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC) et la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (TRPOCB) dénoncent ce budget du gouvernement du Québec qui s’attaque de plein fouet au droit à la santé et n’accorde pas le financement nécessaire aux organismes communautaires en santé et services sociaux.

Les mesures régressives envisagées pour financer le système de santé, dont la contribution santé et le ticket modérateur, auront des impacts importants sur la population du Québec. Il est impensable que l’objectif de rationalisation des dépenses en santé du gouvernement se fasse avec un tel outil qui imposerait de nouveaux tarifs à la population.

L’annonce de 1,7M$ d’augmentation met en colère le mouvement qui attend depuis des années un soutien financier du gouvernement à la hauteur de ses besoins, qui sont de l’ordre de 189 millions de dollars par année. Cela représente 0,4% d’augmentation, ce qui ne couvre même pas l’augmentation du coût de la vie estimé à 2% pour 2010.

« Comment un gouvernement qui prétend s’occuper en priorité de la santé et du bien-être de sa population peut-il refuser son soutien aux organismes qui viennent en aide à des centaines de milliers de personnes parmi les plus démunies? C’est un choix inexplicable et inacceptable!» dénonce Sébastien Rivard, porte-parole de la Coalition des tables régionales d’organismes communautaires.

Le gouvernement disposait pourtant de nombreux outils pour lui permettre d’améliorer les services essentiels à la population du Québec en allant chercher les ressources nécessaires auprès des mieux nantis, notamment par des impôts plus progressifs.

« En plus de réduire l’accès aux soins, le ticket modérateur et la contribution santé abaissent les soins de santé au rang de biens marchands alors qu’il s’agit d’un service public. La population se retrouve ainsi à financer les « bonnes performances » comptables des établissements de santé en fonction de leur rentabilité » a précisé Mercédez Roberge, coordonnatrice de la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles.

La CTROC réunit 16 Tables régionales d’organismes communautaires. Quant à la TRPOCB, elle rassemble 35 regroupements provinciaux. Ensemble, elles réunissent plus de 3000 organismes communautaires œuvrant dans tous les domaines de la santé et des services sociaux du Québec.

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Source: Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC) (www.ctroc.org); Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (TRPOCB) (www.trpocb.org)

Informations : Mercédez Roberge, coordonnatrice de la TRPOCB, 514-721-7826 (cell), 514-844-1309 (bureau). Sébastien Rivard, porte-parole de la CTROC, 514-277-1118.

Amputation de l’État et tarifs pour tous : où est la justice pour les femmes, la classe moyenne et les personnes en situation de pauvreté?

Amputation de l’État et tarifs pour tous : où est la justice pour les femmes, la classe moyenne et les personnes en situation de pauvreté?

 Québec, le 30 mars 2010 – « Les femmes qui fréquentent les centres de femmes seront outrées des pertes énormes qui s’annoncent dans tous les programmes gouvernementaux, du peu de cas qui est fait de la classe moyenne et des personnes en situation de pauvreté et de l’absence de contribution spécifique exigée des particuliers plus riches et des entreprises. On se dirige carrément vers une philosophie de l’utilisateur-payeur, en contradiction avec la philosophie à l’origine de nos politiques sociales», a déclaré Josette Catellier de L’R des centres de femmes du Québec, à la sortie du huis-clos du budget.

Les femmes constituent la grande majorité des personnes au bas de l’échelle socio-économique. C’est pourquoi le mouvement des femmes a un parti pris évident pour la justice sociale. De concert avec ses nombreux partenaires, L’R des centres de femmes du Québec a réclamé un train de mesures visant une plus grande justice : le plein financement par l’impôt que requièrent des services publics universels; une hausse du salaire minimum et des prestations sociales; l’abolition des catégories à l’aide sociale; un système de taxation basé davantage sur un impôt plus progressif sur le revenu et non sur l’augmentation des tarifs; l’arrêt du détournement dans certains programmes sociaux des pensions alimentaires pour enfants; l’amélioration de l’accès à l’aide juridique; un programme intensif de logements sociaux; l’investissement dans les infrastructures sociales (santé, éducation, groupes communautaires, économie sociale)… « Avec le dernier budget du ministre Bachand, nous sommes loin d’une réponse positive aux revendications du mouvement des femmes et des groupes communautaires », de dire Madame Catellier.

Si on voulait amputer l’État, on n’aurait pu trouver mieux!

–       Réduction des dépenses encore plus fortes que celles annoncées (3,2% à 2,8%) alors que le Québec a déjà fait preuve de beaucoup de contrôle au cours des dernières années ;

–       Gel de la masse salariale jusqu’en 2013-2014;

–       Autofinancement des nouvelles initiatives;

–       Révision de tous les programmes de l’État…

Tarifs tout azimut :

–       Contribution santé pour tous les adultes à l’exception des ménages à faible revenu (25$ en 2010, 100 en 2011, 200 en 2012);

–       Réflexion sur l’instauration d’une franchise en fonction du nombre de visites;

–       Augmentation des tarifs d’électricité du bloc patrimonial à compter de 2014;

–       Augmentation des frais de scolarité universitaire à l’automne 2012…

Et pour la justice sociale,

–       Un crédit d’impôt pour la solidarité estimé à 174$ par an en moyenne pour celles et ceux qui y ont droit;

–       3000 logements sociaux sur 5 ans alors que l’engagement précédent du gouvernement était de 3000 par année;

–       Une faible augmentation des crédits à l’aide financière pour l’aide sociale, ce qui ne laisse présager aucune augmentation des prestations en dehors de l’indexation et encore moins une abolition des catégories à l’aide sociale.

Pour finir, un petit spécial Femmes, l’abolition de la Commission de l’équité salariale et le transfert de ses activités à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse. Qu’est-ce que cela veut dire dans les faits? Vers quels méandres administratifs se dirige l’équité salariale? Qu’adviendra-t-il de nos droits collectifs chèrement acquis?

Ce n’est pas faute de moyens que le ministre Bachand n’a pas envisagé d’autres solutions : il reconnaît que les particuliers ont reçu depuis 2003 des avantages fiscaux qui s’établissent à 5,4 milliards par année, les entreprises ont vu leur fardeau fiscal diminué de 2 milliards, le taux combiné d’imposition pour les entreprises est plus faible que pour la moyenne des pays du G7, le gouvernement québécois a maintenu au cours des dernières années la croissance de ses dépenses à un taux beaucoup plus bas que les autres provinces, le poids du déficit budgétaire par rapport au PIB en 2009 est de 1,6% , de 3,7% pour le fédéral et de 9,9% pour les Etats-Unis, le «choc» démogra-phique dure depuis 40 ans… Comme il le sait mais ne le dit pas, la dette du Québec en rapport avec son PIB est très loin d’être dramatique, si on la compare à celles des autres pays (le ministre prend bien soin de ne la comparer qu’aux autres provinces canadiennes).

Il y a de quoi être outré de ce réalignement que n’a précédé aucun débat politique. C’est la fameuse «réingénirie» apparue sous un autre déguisement. Nous contestons à ce gouvernement le droit d’opérer un virage si lourd de conséquences sans un débat impliquant toutes les citoyennes et tous les citoyens, et pas seulement quelques économistes triés sur le volet pour leur adhésion idéologique à des conclusions déterminées d’avance. Les femmes continueront à se battre pour un État véritablement démocratique, pour une équité dont le ministre ne peut se prétendre le défenseur.

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Source :          Josette Catellier, L’R des centres de femmes du Québec

                        514-876-9965, 514-527-5811, info@rcentres.qc.ca

La cuisine collective, c’est plus que de la cuisine : c’est une recette à partager !

Le 26 mars prochain, à l’occasion de la journée des cuisines collectives, un repas sera offert sur l’heure du dîner au coût de 10$ le couvert. L’argent recueilli sera orienté à la population haïtienne.

Vous avez jusqu’au 10 mars pour confirmer votre présence au 418-562-7828.

C’est donc un rendez-vous à ne pas manquer, Vendredi le 26 mars 2010 à 11h30 à la Salle des Chevaliers de Colomb.

Semaine de prévention du suicide du 31 janvier au 6 février 2010

Les activités dans la MRC de Matane :

À venir…

Faits, mythes et réalités à propos du suicide :

  • Sur dix personnes qui se suicident, huit ont donné des signes précurseurs de leurs intentions. Toute menace ou tentative de suicide doit être prise au sérieux.
  • Les candidats au suicide donnent plusieurs indices et avertissements de leurs intentions. Une prompte attention apportée à ces appels au secours pourrait prévenir plusieurs tragédies.
  • La plupart des candidats au suicide ne savent pas s’ils veulent vivre ou mourir, laissant à d’autres l’initiative de les sauver. Presque personne ne se suicide sans avoir donné des signaux de détresse. Ces personnes sont ambivalentes jusqu’à la fin.
  • La tendance au suicide n’est pas irréversible. Si ces individus sont sauvés de l’autodestruction, ils peuvent continuer à mener des vies utiles.
  • Le suicide se produit dans toutes les classes de la société.
  • Le suicide n’est pas héréditaire, c’est une question individuelle. Cependant, un suicide dans une famille peut avoir une influence sur les autres membres de cette famille.
  • Le geste suicidaire n’est ni lâche ni courageux, puisqu’il est causé par un manque de choix multiples.
  • La personne qui tente de se suicider est extrêmement malheureuse: son geste peut être le résultat d’un trouble émotif temporaire, d’une longue et douloureuse maladie ou de la perte de tout espoir.

Signes précurseurs du suicide

Souvent, une personne suicidaire donne des indices de son intention, par ses paroles ou ses gestes. Voici quelques-uns de ces signes :

La personne…

  • parle d’elle-même au passé
  • donne des signes verbaux directs «je ne serai plus là», «tu vas être débarassé de moi», «je n’ai plus besoin de rien»
  • donne des signes verbaux indirects «je vais partir en voyage», «bientôt vous allez avoir la paix», «des fois j’aimerais mieux être mort»
  • se retire, s’isole, se coupe de tout contact, n’a pas envie de voir du monde
  • perd l’intérêt pour ses activités habituelles
  • a une faible estime de soi
  • donne ses objets importants à d’autres (veste de cuir, collection de timbre, etc…)
  • fait son testament, ses pré-arrangements funéraires, met ses choses en ordre (assurances)
  • présente un intérêt nouveau pour le morbide et la vie après la vie
  • se documente sur le suicide
  • a un intérêt nouveau pour les armes à feu
  • mentionne le courage des suicidés «as-tu vu comme il est courageux»
  • montre des changements brusques d’humeur, un comportement euphorique et/ou déconnecté
  • fait de grands projets
  • a une consommation excessive et soudaine de drogues, d’alcool ou de médicaments
  • ne semble pas du tout affectée par une perte importante, ou vit une grande rationalité après une perte
  • souffre d’insomnie ou d’hypersomnie
  • a une perte de libido, d’intérêt ou de concentration

Il est important de noter que c’est l’apparition de plusieurs de ces signes qui peut révéler qu’une personne a des idées suicidaires. Si vous croyez qu’un de vos proches songe au suicide, n’hésitez-pas à téléphoner au Centre de prévention du suicide de votre région. Les intervenants pourront vous aider à intervenir auprès d’eux. Vous pouvez également consulter la section Comment réagir. 1-866-APPELLE (277-3553)

Comment réagir avec une personne suicidaire?

Il y a plusieurs façons de réagir avec une personne suicidaire. Voici quelques pistes :

  • Établir un climat de confiance
  • Essayer de comprendre ce que la personne vit
  • L’encourager à exprimer ses émotions
  • Évaluer l’urgence suicidaire en demandant à la personne où, quand et comment elle veut se suicider (plus le moyen est planifié et accessible, plus il faut intervenir rapidement)
  • Oser en parler directement: «Penses-tu au suicide?». Le fait d’utiliser le mot suicide produit un effet calmant et rassurant, car la personne sent que l’on a pas peur de parler du suicide
  • Éviter de moraliser (ne pas juger les causes de la crise ni l’intensité de la réaction de la personne)
  • Encourager la personne à évaluer sa situation et l’aider à trouver d’autres possibilités que le suicide
  • Être patient et attentif envers la personne et la supporter dans ses démarches
  • Lui transmettre l’espoir
  • Rendre son environnement sécuritaire
  • La raccrocher aux activités qu’elle aime ou qu’elle aimait avant que ça aille mal. L’encourager à faire de l’exercice, à rencontrer des gens, mais dans la mesure de ses capacités et à son propre rythme
  • Lui expliquer qu’elle n’a pas besoin de faire des menaces ou des tentatives de suicide pour être certaine que vous la comprendrez ou que vous l’aiderez
  • Au besoin, référer cette personne à un centre de prévention du suicide ou à un professionel en relation d’aide

Si vous avez de la difficulté à aider la personne, n’hésitez pas à demander de l’aide à un centre de prévention du suicide: ils sont là pour aider autant les suicidaires que leurs proches. 1-866-APPELLE (277-3553)

Source : Centre de prévetion du suicide et d’intervention de crise du Bas-St-Laurent

La santé mentale c’est quoi ?

Définition de la santé mentale

La santé mentale est un état d’équilibre psychique et émotionnel dynamique qui permet d’éprouver un sentiment de bien-être avec soi-même, d’avoir des relations satisfaisantes avec autrui et d’être en mesure de faire face aux exigences de la vie. Elle implique aussi que l’individu vive dans un milieu favorisant son épanouissement.

Pour en savoir plus, visiter le site de l’Association Canadienne de la Santé Mentale : http://www.acsm.qc.ca/main+fr+04_100+defenir-sante-mentale.html

Je vous invite aussi à faire un petit tour au Marigot.

La cuisine collective dispense ses services à Ste-Félicité et à St-Ulric

La Voix de la Matanie

Communauté – Publié le 24 janvier 2010 à 09:00

Les cuisines satellites, un prolongement de la Cuisine collective de la région de Matane, offrent maintenant leurs services les lundis au Centre des loisirs de Saint-Félicité et les jeudis à celui de Saint-Ulric.

«Vous désirez vous concocter des repas équilibrés et économiques tout en acquérant des trucs culinaires? Alors ce service est fait pour vous, signale l’agente de développement Johanne Durette. À l’heure du midi, lorsque nous serons dans votre municipalité, nous aurons le plaisir d’offrir aux membres de votre localité une bonne soupe chaude. Notre but est de vous donner la possibilité d’échanger, de fraterniser, de créer des liens avec les membres de votre communauté.»

Mme Durette sera à Sainte-Félicité le lundi et à Saint-Ulric le jeudi de 8h30 à 16h, et ce, chaque semaine. Pour de plus amples informations, il suffit de la contacter au 418 562-7828.